85 jours pour rien faire.

85 jours pour rien faire.
Oui, à part pour les bosseurs de l'été, oui, les courageux ! ceux qui aiment souffrir sous ce diable de soleil qui caresse l'épiderme, la tentation de pointez le nez dehors pour se faire dorer, même si j'avoue qu'en normandie la situation des motivés du labeur est moins tortueuse qu'ailleurs (vous connaissez nos conditions météorologique...).

Alors y'a les malins dans le lot.

Car pour se faire des pépettes, certains vendent des glaces sur la plage. Bronzage alll the time, et cadre, ma foi pas trop moche (même à la grande motte ça irait encore !lol hmm vive le béton), avec un peu d'aléa et parfois de joulies surprises en fonction des clients...la playa peut être bondée de sexagénaire du dimanche, ou de bô corps musclés qui s'adonne à la démonstration d'un match de volley et qui aime s'enduire le torse de sable chaud après d'héroïque chutes provoquées, et tout ça après un ballon (par extrapolation^^ aussi après l'admiratrice). Ou bien le bo spécimen qui s'entraîne à sauver ses amiEs en train de se noyer dans une mer aux vagues déchaînées (pire qu'a Nice^^)^^. (d'où la différence entre le beauf et le kéké, car le kéké préfèrerait sauver les truites bien qu'il les pèches, car il est sensible à l'écologie mais + à la cause animale qu'humaine. En même temps, c'est bien discutable car on peut toujours trouver des points de convergence entre le gros poisson et l'apprentie noyée...). Tout ça pour dire, que vendre des glaces rince l'½il, souvent.

Bon, certes, il existe un inconvénient non-négligeable, la teeentation devant cette masse glacée qui accompagne le vendeur tout la journée. C'est vrai que dans ces condition, il est bien difficile de résister à piquer dans le frigo. Mais bon, avec un peu de chance et une mauvaise journée, il peut rester des esquimaux périmés de la saison 96 planqués sous 2 cônes, ou alors le vendeur peut gagner le droit de finir les invendus qui ont des grumeaux (hmm les glaces à l'italienne hein clémence !).

Il y a aussi les autres malins, les baby-sitter. A condition de supporter les mioches, c'est un job pas mal non plus. Intéressant surtout si la famille en question habite à proximité de la mer, ou a la piscine dans le jardin. Sinon, ça peut vite tourner au cauchemar, les petits assommés et énervés par l'insolation (car le childbow aura oublié de mettre la crème la casquette et le tee-shirt comme le font si bien les mamans) qui deviennent chiants et colériques. Et même s'il y a de l'eau aux environs, attention à pas non plus se croire sur la côte d'azur et à laisser les pitits se débrouiller... car la noyade c'est vite arrivée, et là pour ce genre de victimes, les playboys de la playa ne se pressent pas...même si l'incident soulagerai les nerf du baby-sitter quelques instants, il lui signerait son arrêt de mort !

Il y a les kamikazes du travail, qui à défaut de job sympas se coltinent, le grand classique, les marées....hmm des moules toute la journée, hmmm et ça sent bon la palourde, hmmm la vase entre les orteils....sans oublier les récoltes de melon, les poireaux, ouais vive les maraîchers...il y a aussi ceux qui bossent chez leclerc...

Moi, j'ai encore mieux, je bosse chez moi. oui, je bosse aux noirs. Non, je ne cotise pas pour ma retraite. Car mon patron, c'est mes parents. Plutôt cool, surtout que dans ces conditions, c'est pause quand je veux, musique dans les oreilles, et tout sous la main...je déconne pas, je suis payée pour bosser chez moi.
Ça va des trucs d'extérieurs (jardinage..), aux travaux dans ma maison (achetée il y a un an). Hmm j'en ai goûté de la décolleuse, du lavage de mur pour enlever la poussière de plâtre, et des sous-couches de peintures blanche sur les murs...sans oublie le nettoyage puis le déménagement entier de mon grenier, hmm les caisses montées une à une dans les escaliers (pour un ordre d'idée c'est pire que la bibliothèque de France), l'aspirateur dans le garage entier...

Mais bon, à la clef, dans tout les cas, c'est le cochon qui se remplie. Et à la fin des vacances, il ne fait même plus tiling tiling quand on le secoue tant il est plein. La densité de pièce au centimètre carrée bat des recors. À vrai dire, pour éviter la porcherie dans la chambre à cause de l'arrivée massive de cochons bien engraissés, c'est plutôt à la banque que ça se règle. À coup de chiffres sur des chèques, et vioup le tour est joué, v'là de quoi arrondir les fins de mois pendant au moins un bon trimestre de l'année suivante.

C'est cool la tune quand même. LOL


Et toi, t'es plutôt bosseur ou glandeur ?
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# Posté le mercredi 08 juin 2005 17:38

Modifié le vendredi 10 juin 2005 10:44

Hôôômage à un être sii cher, adieux Mister V, tristesse infinie, néant dans ma vie...lol 35 putaing quel choc!

Hôôômage à un être sii cher, adieux Mister V, tristesse infinie, néant dans ma vie...lol 35 putaing quel choc!
Il faut « Toujours rattacher la forme poétique à l'esthétisme du poète. ». Devrions-nous rattacher la forme de cette année scolaire de français à l'esthétique du prof ? poète à ses heures lors du cassage quotidien des Mathieu Coralie ou Quentin.

Une année si riche pour un prof si pauvre ruiné par les grèves ; attachement à l'intérêt général, à la lutte, à la rébellion et à l'aversion pour une hiérarchie si hiérarchique...et bornée.
En douce, des conseils donnés pour mieux organiser nos premiers pas dans le combat, trahi par les fils à papa le prof ne se démonte pas, et le choix de germinal, classique de 600 pages, comme ouvrage à lire et objet d'une séquence, qui n'est sans doute pas du au hasard...un peu pauvre le foyer vérove certaines années chaudes en actualités sociales, mais riche le prof toujours de la cervelle...incassable le frêle bonhomme d'un mètre 69, constamment la réplique qui tue au coin de la bouche, c'est du tac au tac piquant qui casse quand l'élève devient chiant le prof n'est jamais à la ramasse...

Cette année, c'est la première page, la première page d'une réelle culture littéraire, de l'étude approfondie de textes, et d'une loongue histoire avec la langue française.
En étudiant l'exégèse de la genèse de l'incipit, nous retiendrons le désir gargantuesque d'intéresser l'élève en abordant des thèmes touchant les topos de l'adolescence... Rabelais expliquait l'instruction d'un géant, le prof pourrait narrer l'instruction d'un adolescent. En effet, comment en 15 jours l'an dernier, se faire détester puis adorer ? Provoquer, s'opposer pour mieux se faire accepter, c'est peut-être une partie de la recette. Le reste réside dans la magie de la vérovie, qui transforme la jeunesse inculte insouciante insolente stupide dés½uvrée et à 100 000 km de s'intéresser au français en... jeune passionnée, qui a changé sa façon de regarder le monde, qui travail un brin de + qu'auparavant, et qui ne mettra plus un orteil avec quelque macaque de footballeur hydrocéphale.

Mais c'est comme l'histoire du chat noir, on ne saura jamais comment le mystère s'opère. C'est le triomphe de l'érudisme et la défaite de l'ignorance.

Et tous ces doubles sens, sous entendus à foison, ça aussi c'est du vérove. Comment ne pas s'intéresser à la focalisation interne lorsque « tous les matins Antonio se mettait nu. » et que « sa journée commençait par une lente traversée du gros bras noir du fleuve ».
Tout réside dan la suggestion, la subduction du non-dit qui fait sourire sur le lourding. L'élève se retrouve enfin dans les maux soulevés par les auteurs, lorsque la transe bachique est abordée dans le « Salut » de Mallarmé. « Enivrez vous » de cours de français, ça détend le lundi matin, ça réveille en douceur, le doux chant du fier coq qui coule en un fluide discours. « Il faut être toujours ivre, » « Mais de quoi? » pour les soirées je vous laisse le choix mais pour les journées je ne répondrais que de français, oui gloire à la transe vérovique.

Et la puiiissance de la transe peut aussi s'expliquer par l'attirance provoquée par le jeune...hmm prof de français. L'esgourde se prélasse à l'écoute de la voix d'un Horace, mais l'½il n'est point laissé de côté... Car tous les lundis matins d'hivers, le soleil levant déposait une sublime lumière, honorant son être dignement tel un Dieu. Sa blanche figure se peignait alors, oubliant son habituel aspect incolore, en une teinte jaune puissante et franche. On eut dit que le feu s'était emparé de l'homme, le bouillonnement intellectuel débordant sur ce physique attrayant.

Dans cette atmosphère, comment décrocher une seconde, lorsque l'emploi du temps vous fait le cadeau de prolonger vos jolies rêves tous les lundis matins pendant 3heures ? !

La belle histoire prend fin en ce jour de deuil, en ce dernier jour de cours. Hélas Damned Diantre Bigre, cette fois la chance de la mutation ne se reproduira plus. 2 ans de suite que ça dure. C'est « que du bonheur » comme diraient mes amis les sportifs que je n'aime pas, ce ne sont que des bons souvenirs, de l'Espagne aux discours sur Khâgne. Du film en noir et blanc aux premiers abords repoussants, au prêt d'usual suspects sorti spécialement des cartons de déménagement^^...

Voili voilou tout ça pour dire qu'au niveau des profs de français j'ai vu le meilleur comme le pire, de la gargantuesque répugnante créature aux 2 nattes ensorcelées du collège, à l'Apollon aux droits cheveux qui sentent bons... Donc je suis calée sur le sujet, et je suis contente d'avoir découvert le meilleur, qui de + s'est reproduit 2 ans. Ainsi le contraste est réussi, je ne suis pas fâchée avec le français, tout va très bien monsieur le marquis les méthodes du gentil professeur vérove auront encore fait de joulies choses cette année. En attendant peut-être le revers de la médaille l'année prochaine, la face sombre du contraste, le noir du yang, la pluie de la Normandie....la tache d'encre qui salit une belle copie, oui, ce fut peut-être l'éclaircie avant l'orage, car pit-être que l'an prochain ce sera...un vieux fou dont les idées partent en bataille dans tous les sens comme les cheveux, grisonnants trahissant le vieillissement, et qui aime imiter les animaux en montant sur son bureau, terrifiant...



ps : merci kévin pour les photos que tu as retouchées, et en une soirée en + ;-)

# Posté le mardi 07 juin 2005 13:31

Modifié le mercredi 08 juin 2005 15:38

KéKé je suis, KéKé pour la vie!

KéKé je suis, KéKé pour la vie!
Tu es fun & bigarré, frais et bien formé, ahh tu peux espérer être un kéééké.
En verlant tu parles complètement, « chelou » « troop » « wesh » « daron » tu dis couramment, alors de la kékattitude tu t'approche assurément !
Un kéké il adore le monde, et surtout ses amis, mais même ceux qu'il connaît pas, mais qu'il est sur qu'il adore déjà. Bref, c'est un vrai loover, sensssible avec un grand c½ur, mais attention, jamais tout seule le c½ur, sinon le kéké est mal, ne se sentant plus aimé. Et puis la haine d'être célibataire...le kéké est bon et il respecte la fille, la fille qui est bonne est respectée par le kéké.
Attention, le kéké n'aime pas s'afficher avec des gens pas aimés, attentions aux fréquentations pour la réputation...le kéké n'a pas peur du ridicule, car il ne le voit pas. Son champ de vision est semblable a celui d'un alcoolique qui conduit, c'est à dire quasiment nul. Ainsi, le kéké se préserve de la dure réalité et est bercé dans son monde douillet.
Cela tombe très bien car le kéké peut de cette manière assouvir toutes ses passions, même les + folles wahouh et les + excitantes. Par exemple, le kéké aime pêcher, et son p'tit plaisir c'est de comparer sa truite avec celles de ses amis. Le kéké aime gagner, et il mesure tout ce qu'il a pour comparer avec les autres kékés. Et oui, le kéké est une vraie bête de concours...
Mais le kéké, pour rester dans le moove, il aime se déplacer, toujours être mobile et dans le sens du vent (pour pas se décoiffer). Toujours + loin, toujours + vite, toujours + kéké ! c'est cette devise qui rend indispensable le rêve de tous les kékés, la + grosse moto du monde ! la + belle, la + mieux, ke le kéké photographiera sous tous les angles pour exposer fièrement dans son blog. Cet engin servira aussi à épater (l'occupation favorite du kéké), et emmener les trophées de chasse du kéké se promener ou en soirées. Oui, le kéké aime rendre service, quand on le lui rend bien après. C'est 50-50, comme la moto.
Le kéké a évidemment son blog, jamais très original pour rester dans la kékatittude, mais toujours bien remplie des photos de la moto, les amis qu'il connaît pas encore, quelques vannes pas droles de kéké, et le kéké lui même en personne.
Kéké à la pêche, kéké à la plage, kéké à la bibliothèque (ah non ça ça existe pas), kéké à marché + (déjà + probable !), kéké par ci, kéké par là...de toute façon kéké est photogénique, puisqu'il est bo. C'est une évidence.
C'est la raison pour laquelle le kéké aime se valoriser en prenant des pseudos comme « sexy boy » sur msn. Ainsi, il peut exposer fièrement sa photo en avatar et partir à la chasse, car le kéké a la tchatche, même par msn, oui le kéké est un pro de l'écrit comme de l'orale. ben oui, c'est vai, le kéké reste dans son vocabulaire, il ne fait jamais de fautes à parler kéké !
Le kéké aime le cinéma. Mais pas les films.
Le kéké n'aime pas se prendre la tête. Il préfère prendre les filles.
Le kéké fait des compliments. Mais c'est investissement, il le fait seulement en espérant qu'ils lui reviendront un jour.
Le kéké a un portable. Non, pas un portable, mais le portable, celui vu dans toutes les pubs, avec l'indispensable cordon autour du cou. Le portale dernier cirs, qui prend des photos bien sur pour ne jamais oublier les amis qu'il ne connaît pas encore. Le portable qui en jette le +, celui qui a la coque la + faschion.
Le kéké n'oublie jamais le gel. Et oui, le kéké aime bien tout ce qui est dure, et ne supprte pas que sa masse capillaire soit trop molle...
Le kéké, soit il est décontracté, soit il est branché. Il adapte sa tenue à ses statuts. En effet, le kéké lover sera différent du kéké pêcheur.
Le kéké il a toujours des lunettes de soleil. Pourtant il ne voit pas mieux la réalité en face, et continue à se mettre le doigt dans l'oeil...
Le kéké, il fait du sport. Et pas que du sport de chambre. il aime avoir un bo corps, ça remplace un bo cerveau. Et puis, ne le cachons pas, le kéké aime les vestiaires, pour continuer la compétition avec les autres kékés...
Le kéké, il aime kasser. Mais il n'y arrive pas. Heureusement, il ne le voit pas.
Enfin le kéké il aime la vie, c'est normal, il peut lui être reconnaissant, car c'est une erreur de la nature.

La parité étant d'actualité, il serait bien dommage d'oublier la variante du kéké, de sexe féminin, la kékette.
Nous reviendrons sur ce spécimen tout aussi intéressant un autre jour.

Cette petite satire contre les kékés ne doit pas nous faire oublier qu'en chacun de nous réside une place de kékissage. Du moment que nous en avons conscience, la situation n'est pas trop grave...

# Posté le lundi 06 juin 2005 11:42

Modifié le vendredi 10 juin 2005 11:32

5 al dias

5 al dias
Ahh les 5 doigts ! mm, et devinez où je les ai déniché ceux là ? ! eh ben sur un emballage de fraises ! hmm les bonnes fraises ! mais surtout meilleurs lorsqu'on les mange à 5 doigts ! mdr a la la ces 5 doigts qu'est ce qu'ils font parler d'eux quand même ! en + y sont cro bô, un de chak couleur ! bh si avec ça les fraises sont pas délectables...n'empêche moi je dis ça c'est d'la marque, ya pas + fun !
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# Posté le samedi 21 mai 2005 16:03

TRISKEL ==> bar exceptionnel (comme le convoie lol hein jeanette)

TRISKEL ==> bar exceptionnel (comme le convoie lol hein jeanette)
Sympa la pub non ? eh oui c'est po une heinekein pourtant (mé j'en ai pu snif) mais j'l'aime bien qaund même ! elle vient du triskel, et oui le meilleur bar de Coutances, celui où le patron est le + cool, où ya la meilleure ambiance, les meilleures soirées... d'ailleurs vivement le 4 juin que mon serment arrive à son terme ! paske j'ai sacrément envie d'y retourner moi au triskel ! mais bon, vous inquiétez pas chère ékip 1, je vous oublie pas et j'me contenterai de déguster ces photos pendant quelques semaines...lol

# Posté le samedi 21 mai 2005 15:59